Skip nav

Return to FeaturesExec Login Language: EN FR DE EN FR DE Contact

Interview de Pierre-Henri Badel, rédacteur en chef de Green Business

Pierre-Henri Badel
Pierre-Henri Badel
Lancé en juin 2011, le magazine Green Business a pour vocation de mettre en relation les différents acteurs du développement durable. Bien que ce projet ait démarré originellement avant la catastrophe de Fukushima, il s’inscrit aujourd’hui dans un contexte d’une brûlante actualité. La rédaction en chef du magazine a été récemment reprise par Pierre-Henri Badel.

Sur la publication :


À qui s’adresse Green Business et combien de lecteurs touche-t-il ?
Green Business traite de l’ensemble de la problématique liée aux énergies renouvelables et au développement durable, que ce soit des aspects liés à la production énergétique, aux économies d’énergie, à la construction et la rénovation des bâtiments, à la préservation des ressources naturelles, au financement des projets et à la formation spécifique à ce secteur. Il est actuellement tiré à 5 000 exemplaires et s’adresse surtout aux professionnels.

Qu’est-ce-qui vous distingue des autres publications de votre secteur ?
Green Business entend servir de lien et de plate-forme de débat et d’information entre l’ensemble des acteurs impliqué dans le développement durable, à savoir les milieux politiques, économiques, techniques et scientifiques, en Suisse et à l’international. À ce titre, elle est unique en son genre dans le paysage médiatique suisse francophone.

Sur les relations presse :


Collaborez-vous avec les spécialistes des relations publiques ?
Pourquoi pas, s’ils peuvent apporter une contribution intelligente au débat sur le développement durable et que ces contributions cadrent avec l’esprit, l’approche et les axes définis par l’éditeur et la rédaction.

Quel type d’information communiquée par les spécialistes des relations publiques peut vous être utile ?
Toutes les informations originales sur des événements, innovations ou réalisations originales portant sur le développement durable.

Quelle est la meilleure approche à adopter par un attaché de presse souhaitant vous transmettre des informations sur son client ?
Il leur suffit de nous envoyer un texte décrivant de manière succincte les produits, innovations ou réalisations de son client. C’est ensuite la rédaction qui juge de l’intérêt qu’il y a à publier ces informations pour ses lecteurs.

Sur les pigistes :


Faites-vous régulièrement appel à des journalistes indépendants ?
Nous y faisons appel de temps à autre et cela risque d’être toujours plus souvent le cas en fonction du développement du magazine. Ici aussi, il faut que ces articles soient originaux, convergent avec l’approche et la philosophie du journal.

Est-il possible de vous approcher avec des propositions ?
Naturellement, mais elles ne seront retenues que si elles cadrent avec notre philosophe et les thèmes abordés dans nos différents numéros. Il suffit pour cela de nous envoyer un bref synopsis des sujets proposés.

Sur vous :


Quel parcours avez-vous suivi pour devenir rédacteur en chef de Green Business ?
Cela fait très longtemps que je travaille comme journaliste spécialisé et j’ai déjà eu plusieurs fois la charge de la rédaction en chef de publications spécialisées. À la base, j’avais suivi des études techniques à l’École d’ingénieurs de Genève. Compte tenu de mes prédispositions pour l’écriture, c’est ensuite tout naturellement que je me suis dirigé vers le journalisme spécialisé.

Qu’est qui vous intéresse le plus dans ce métier ?
C’est le contact avec les gens, la possibilité de découvrir chaque jour quelque chose de nouveau, d’être confronté quotidiennement avec des problématiques différentes, de devoir innover, de se renouveler.

Quels sont vos projets et souhaits pour l’avenir de Green Business ?
Depuis le lancement de Green Business, on constate que ce sont les problèmes économiques qui préoccupent le plus la classe politique et le grand public. Ce sont eux qui monopolisent les discussions dans les médias grand publics et à la télévision, et l’écologie est reléguée au deuxième rang des préoccupations. Rares sont les politiciens qui ont réalisé que la protection de l’environnement révèle un fabuleux potentiel de croissance économique, de source d’emploi sur le plan local, de travaux de recherche et de développement induisant une valeur ajoutée aux économies nationales. La crise économique actuelle peut trouver des solutions profitables dans les efforts favorisant l’essor du développement durable. Il faut espérer que dans ce contexte, Green Business arrivera à mobiliser les consciences des milieux politiques, académiques et industriels pour leur montrer l’importance qu’il y a à miser sur une telle approche.